Echoes

Magali Dougados

Echoes
08 03 18 –14 04 18

Magali Dougados, investit la salle d’attente qu’est devenu le Labo.

Echoes, propose une selection de photographies faisant suite au «Vestibule» présenté à la Casagrande en 2017.

Questionnant l’espace et ses fonctions multiples, le temps d’un interstice indéterminé, le Labo explore et affirme cet entre-deux et ce temps en soit, dans l’attente d’un futur possible.

Vernissage & cocktails le 8 mars 2018

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En 2017 elle monte une première exposition personnelle dans un lieu culturel privée de Genève, la Casagrande à Carouge. Ce travail sous le titre de « Vestibule » propose un mélange de photographies issues de différentes sources, aussi bien techniques que de séries déjà réalisées et également de ses propres archives. Elle invite le soir du vernissage deux musiciens, Perrine Berger et Paul Becquelin, à créer une ambiance sonore à deux guitares pour accompagner la lecture des photographies.

Sous couvert de nappe musicale, l’exposition le temps d’une performance sonore s’offre à voir dans ce deuxième temps sous un aspect cinématographique.

Ce décloisonnement est un point fort de son travail, les séries faisant initialement parties d’un ensemble, deviennent et se laissent assemblées dans un autre ensemble possible. Un regard singulier où la figure humaine n’est pas visible mais pourtant bien présente. Un espace d’attente où se joue des scènes prises aux frontières d’indications scéniques.

Dans le cadre des salles d’attentes proposée au Labo par Karen Alphonso, Magali Dougados approfondie cette liberté de construction initiée précédement à la Casagrande. Un mélange décloisonné de photographies issues à nouveau de série existante et d’archives, mais cette fois encore plus personnelle, rassemblant des images de sa vie intime réalisées lors de situations privées.

Articulée sous un nouveau titre « Synopsie », qui fait référence de manière allégorique à la synesthésie. La synesthésie étant un trouble de la perception des sensations, qui fait éprouver deux perceptions simultanées à la sollicitation d’un seul sens. La synopsie comme une forme de synesthésie qui touche les personnes qui associent des sons et des couleurs ou qui entendent en couleur.

Ainsi « Synopsie » comme un autre vestibule, un espace où des images se rencontrent, se racontent. Un espace d’intérieur où s’active une mécanique de sens à des images. Un espace de latence dans lequel se questionne l’image, dans ce qu’elle est et contient. Un lieu de liens possibles.

Finissage le 14 avril
concert de Perrine & Paul à 20h