TERRARIUM n°1

le 19.12.13 au 05.01.14
TERRARIUM n°1
Sarah Haug & Eleonora Polato

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MAKITA SHOOTING

du 24.10 au 09.11.13
MAKITA SHOOTING
une exposition de ANGELA MARZULLO

 

Live performance 20?

Video installation
Video camera go pro, Paintball tpn

Espace Labo, Geneva 2013

Blown them away, pooh! pooh! pooh!
flowering pink and flaming orange,
hello kitty! good-bye barbie! and heaps of whores on the floor. But between the time they took a shot of paint-ball
bullet on their tender plastic skin and the moment their virtual lungs expended a last breath, they danced. Not smooth and silky, like ballerinas, not stark and sultry like flamenco dancers, not
salacious and sexy like teen-porn-
singers, but danced like bodies
dying in slow motion, the gunner
thinking “dance, dance, dancing queen” but saying nothing. And then when enough dancing was done, they lay where they fell. In heaps. I could have cried.

 

lien vers le site web de Angela Marzullo

Karmapocker

Texas Hold’em Caulfield’s Karma Poker

Nicola deMarchi, Filippo Vannini

présentation en abîme
avec attraction(s) foraine(s) de poche
du livre:
Texas Hold’em Caulfield’s
KARMAPOKER
Manuel de survie quotidienne pour scammers fauchés
textes Nicola deMarchi
dessins Filippo Vannini
Éditions Dasein
jeudi 26 septembre dès 18h
avec dj Johnny Haway

Le quotidien puis la vie même racontés comme une suite de mains de pokers.

Partenariat avec Dasein

Les adages des professionnels du jeu de poque («La chance fait comme le tricheur dans le jeu: elle fait gagner quelques fois pour allécher les autres.» Alfredo Panzini) côtoient maximes bouddhiques et zens («… il est silencieusement en harmonie avec la Voie. C’est cela qu’on appelle être obéissant envers le karma.» Bodhi-dharma) pour enseigner au lecteur que face à l’implacable hasard, il convient d’utiliser un certain nombre de techniques et, si elles ne peuvent être mises en œuvre, d’adopter alors la meilleure posture possible.

«Servi d’une sale gueule de bois braque?e sur les tempes («2 de pique»); d’un porte-monnaie aussi creux qu’un estomac ou? nagent encore les principes actifs de quelques drogues synthe?tiques («4 de carreau»); et confronte? a? une fille sans visage, plonge?e dans des coussins (genre «dame de pique» peut-e?tre double?e d’une de cœur), la rude journe?e d’un scammer fauche? commence une fois sur deux par une suite d’urgentes questions existentielles qui viennent frapper aux portes de son sommeil en barrique, comme une foule de cre?diteurs a? la gueule de dealers de racine de gentiane : «C’est quoi ce bruit? C’est qui cette fille? C’est le gaz que je n’ai pas e?teint hier soir? Comment arriver jusqu’au vernissage de ce soir avec une small blind de 25 centimes dans la poche? Pourquoi les facteurs n’utiliseraient pas des patins a? roulettes? » C’est ce qu’un scammer appelle e?tre under the gun.» (extrait.)

 

MEFIE-TOI DE LA SURFACE DES CHOSES

du 11 avril au 8 mai 2013
MEFIE-TOI DE LA SURFACE DES CHOSES
avec Jean-Baptiste Bernadet, Thomas Bonny, Davide Cascio, Eric Croes, Olivier Fouchard, Vidya Gastaldon, Lea Jaecklin, Keiko Machida, Valentina Pini, David de Tscharner

Bisogna entrare da un altro paesaggio

 

Bisogna entrare da un altro paesaggio

Une exposition de Karim Forlin et Fabian Aydin
du 1er au 23 mars 2013
vernissage le 28 février 2013

…l’ascension d’un col entre vapeurs d’un moteur qui surchauffe, prés verdoyants, sommets enneigés, enfants en pleurs, et une question obsédante par rapport à la signification du passage. Passare oltre…

Comment décrire ce parcours, physique, géographique et mental. Serait-il une sorte de recherche, mieux un embryon de quête. Y a-t-il un parcours linéaire, une suite logique, un mouvement préfixé ou prévisible, entre deux points, dont on connaît déjà l’emplacement ?


Travaux qui s’élaborent à partir de sensations et de souvenirs primitifs et qui questionnent la construction de l’identité individuelle et communautaire à travers les notions de circulation, de passage, d’échange, d’intériorisation, de transmission et de tradition.
Ces objets mis en rapport les uns aux autres, tendent, ici, à interroger de manière ouverte des parcours.