Wall Paper

10 juin 2020– 28 août 2020
Prolongation du projet jusqu’au mois d’octobre 2020


Le Wall Paper est une proposition curatoriale de Karen Alphonso.
Liste des artistes invités :

Lena Amuat & Zoë Meyer
Andrea Aversa
Céline Brunko
Thomas Bonny
Patricia Bucher
Ralph Bürgin
Davide Cascio
Emilie Ding
Stéphanie Gygax
Andreas Hochuli
Lisa Lurati
Laure Marville
Guy Meldem
Yoan Mudry
Elena Montesinos
Cyril Porchet
Arnaud Sancosme
Aymeric Tarrade
Simon Schwyzer
Batia Suter

Depuis le 10 juin 2020, vous pouvez découvrir les propositions des artistes qui sont affichées les unes après les autres dans un ordre aléatoire.

Suite au Lockdown et en l’absence de présence physique des artistes j’ai suggéré une transmission d’œuvres par email et une réflexion sur la reproductibilité. J’ai proposé aux artistes de nous soumettre une œuvre reproductible sur papier par impression photocopieuse Rico noir blanc – au format A3 ou A4. Ces propositions sont imprimées puis collées au mur par l’équipe du Labo. Les artistes invités sont libres de présenter une image qui sera imprimée au format A4 ou A3, agrandie ou multipliée selon leurs instructions.

Ces images sont visibles au travers de la vitrine. L’installation change régulièrement. Sans timeline précise, les projets Wall Paper se superposent au fil du temps durant ces prochaines semaines et mois. Telles les pages d’un livre ouvert, les murs du Labo déploieront des contenus proposés à grande échelle, les uns après les autres.

Des photographies prisent régulièrement permettent de percevoir le développement des divers projets dans la totalité de l’espace et de garder une trace de ces installations in situ. La diffusion du projet sera visible via le site web et diverses plateformes web et une publication regroupera l’ensemble des projets artistiques.

Dans le développement du projet Wall Paper, j’ai décidé de déployer l’idée de reproductibilité des œuvres proposées par les artistes, de telle façon qu’elle soit davantage diffuse et gratuite. En plus de l’exposition dans l’arcade vitrine du Labo, les images sont utilisées de manière « virales », et imprimées sous divers formats pour la communication du projet durant ces prochains mois : timbres et cartes postales, flyers A5, affiches A4 placardées dans les espaces d’affichage libre en ville de Genève et disponibles au format pdf imprimable par tous depuis le site web.

Mi-octobre, un événement public sera organisé pour marquer la réouverture du Labo et cette exposition collective.

Karen Alphonso

Vitrine AAA

Alexandre Amacker-Althaus
After all he keeps me alive, 2018
Installation, (fauteuil, table, lampe, magazines d’art, boites de Xanax), dimension variable

 

 

Texte by : Hannah G. Glasberg.
Alexandre AMACKER se met à nu! et seulement pour une semaine dans la vitrine du LABO. Un savant cocktail d’Art et de Xanax pour lui permettre de tenir dans l’ennui de la foule. Entouré d’Art, et de trop d’art, Alexandre A.-A. se dévoile en vitrine de jour et de nuit pour une performance unique.
Visible jusqu’au 15 10 18

ONNN – Andreas Kressig

Proposition de Andreas Kressig> bar à saké & agencement

On est ensemble

On est ensemble
un projet de Basile Dinbergs

Résidence du 10 juillet au 29 août 2018
Exposition à partir du 28 juillet, visite sur rendez-vous: contact@espacelabo.net
Repas ouvert à tous et prix libre les mercredis 15 / 22 / 29 août 2018

Ouverture au public samedi 28 juillet à 18h
Repas les 15 / 22 / 29 août 2018
Visite sur rendez-vous : contact@espacelabo.net

L’exposition entre dans le cadre du projet waiting rooms et a le soutien du Fonds cantonal d’art contemporain, OCCS – DIP, Genève.

Waiting for Akiyoshi

Waiting for Akiyoshi

Salle d’attente

25 05 18 – 07 07 18

Akiyoshi Deschenaux
Peintures 2015-2017

Une salle d’attente proposée par Nelly Haliti

Akiyoshi Deschenaux présente une sélection de peintures à l’huile réalisées entre 2015 et 2018 qui témoignent de sa recherche artistique. Profondément lié à la pratique picturale, il se nourrit de références à l’abstraction expressionniste, à la peinture contemporaine ainsi qu’à tout ce qui capte son regard. Sa recherche artistique a débuté avec des études de Bachelor au Camberwell College of Arts à Londres et se poursuit depuis plusieurs années de manière autonome.

Pour entrer dans les toiles d’Akiyoshi Deschenaux il faut choisir son chemin, suivre du regard les zones de lumières et accepter des zones d’ombres. L’attention nécessaire pour passer à travers les différents espaces est équivalente à la concentration nécessaire au peintre pour construire les différents plans. Le jeu de lumière qui traverse la construction de chaque toile s’effectue grâce au passage d’une couleur diluée à une couleur plus dense. D’un espace claire, on bascule vers un espace plus profond, plus complexe, avec un poids et une matérialité palpable.

Passant du dessin à la peinture à l’huile, Akiyoshi Deschenaux apprivoise la ligne et les couleurs pour créer un mouvement intrinsèque à l’image. Chaque toile est une composition pour laquelle il détermine les nuances, les espaces et les interactions entre les formes de manière improvisée. Une palette de couleurs sombres se rencontrent entre les lignes de noir. La traçabilité de la série se fait avec brun, le gris et les différents verts. Des couleurs assemblées avec soin et une recherches de restriction, le choix d’une une température froide, indiquent une retenue bien mesurée.

Les lignes s’entrelacent et tissent un nouvel espace, un labyrinthe fait de strates, de surfaces opaques et d’espaces clairs. Le rythme de la composition de chaque toile détermine sa lecture et la vitesse du geste peut se lire instantanément. Un katana coupe les lignes et on bascule dans un espace infini dans lequel le regard peut se perdre sans retrouver la sortie.

Nelly Haliti