Proposition de Andreas Kressig> bar à saké & agencement
Type de projet : Activités
Vitrine 5
Vanessa Urben
On est ensemble – Basile Dinbergs
On est ensemble
un projet de Basile Dinbergs
Résidence du 10 juillet au 29 août 2018
Exposition à partir du 28 juillet, visite sur rendez-vous: contact@espacelabo.net
Repas ouvert à tous et prix libre les mercredis 15 / 22 / 29 août 2018
Ouverture au public samedi 28 juillet à 18h
Repas les 15 / 22 / 29 août 2018
Visite sur rendez-vous : contact@espacelabo.net
L’exposition entre dans le cadre du projet waiting rooms et a le soutien du Fonds cantonal d’art contemporain, OCCS – DIP, Genève.
Waiting for Akiyoshi – Akiyoshi Deschenaux, Nelly Haliti
Waiting for Akiyoshi
Salle d’attente
25 05 18 – 07 07 18
Akiyoshi Deschenaux
Peintures 2015-2017
Une « salle d’attente » proposée par Nelly Haliti
(Première exposition solo)
Akiyoshi Deschenaux présente une sélection de peintures à l’huile réalisées entre 2015 et 2018 qui témoignent de sa recherche artistique. Profondément lié à la pratique picturale, il se nourrit de références à l’abstraction expressionniste, à la peinture contemporaine ainsi qu’à tout ce qui capte son regard. Sa recherche artistique a débuté avec des études de Bachelor au Camberwell College of Arts à Londres et se poursuit depuis plusieurs années de manière autonome.
Pour entrer dans les toiles d’Akiyoshi Deschenaux il faut choisir son chemin, suivre du regard les zones de lumières et accepter des zones d’ombres. L’attention nécessaire pour passer à travers les différents espaces est équivalente à la concentration nécessaire au peintre pour construire les différents plans. Le jeu de lumière qui traverse la construction de chaque toile s’effectue grâce au passage d’une couleur diluée à une couleur plus dense. D’un espace claire, on bascule vers un espace plus profond, plus complexe, avec un poids et une matérialité palpable.
Passant du dessin à la peinture à l’huile, Akiyoshi Deschenaux apprivoise la ligne et les couleurs pour créer un mouvement intrinsèque à l’image. Chaque toile est une composition pour laquelle il détermine les nuances, les espaces et les interactions entre les formes de manière improvisée. Une palette de couleurs sombres se rencontrent entre les lignes de noir. La traçabilité de la série se fait avec brun, le gris et les différents verts. Des couleurs assemblées avec soin et une recherches de restriction, le choix d’une une température froide, indiquent une retenue bien mesurée.
Les lignes s’entrelacent et tissent un nouvel espace, un labyrinthe fait de strates, de surfaces opaques et d’espaces clairs. Le rythme de la composition de chaque toile détermine sa lecture et la vitesse du geste peut se lire instantanément. Un katana coupe les lignes et on bascule dans un espace infini dans lequel le regard peut se perdre sans retrouver la sortie.
Nelly Haliti

You would – Carl June
Joyfully Waiting
Attendre sans attendre, un prétexte pour faire, sans rien attendre de ce qu’on fait. Se faire du bien. Prendre soin de soi.
Jeudi 19 avril
à l’écoute:
59 min)
Perrine & Paul

Artist Talk – Donatella Bernardi
Artist talk – Donatella Bernardi
Samedi 14 avril à 17h
Donatella Bernardi, artiste, présente sa thèse de doctorat (2014–18), soutenue le 9 mars 2018 à la School of Business and Management de la Queen Mary University of London.
Quatre projets d’art contemporain, Eternal Tour (2008 – 12), Smoking Up Ambition ! (2014), Helvetic Zebra (2014) et Morgenröte, aurora borealis and Levantin (2015) sont revisités grâce au concept philosophique d’événement, et en adoptant une méthode inspirée à la fois de l’autoethnographie analytique et des écrits de Carla Lonzi, critique d’art et pionnière féministe.
Cecile Laporte
Performance le 27 mars 2019 au Labo
Cécile Laporte
19h
Cécile Laporte est diplômée en anthropologie, artiste performative en espace public urbain, pédagogue de théâtre, porno-activiste, militante écologiste, porte-parole de mouvements squat, et auteur, entre autres, d’un ouvrage de référence sur l’utilisation chamanique de substances psychotropes. De passage à Genève, elle vient nous livrer un état de ses réflexions sur l’atmosphère et l’air conditionné…
Se pourrait-il qu’entre ces deux concepts réside le mystère de la naissance et de la décadence d’une communauté ?
A l’issue de la présentation, le débat se poursuivra autour d’un verre.
Echoes – Magali Dougados
Magali Dougados
Echoes
08 03 18 –14 04 18
Magali Dougados, investit la salle d’attente qu’est devenu le Labo.
Echoes, propose une selection de photographies faisant suite au «Vestibule» présenté à la Casagrande en 2017.
Questionnant l’espace et ses fonctions multiples, le temps d’un interstice indéterminé, le Labo explore et affirme cet entre-deux et ce temps en soit, dans l’attente d’un futur possible.
Vernissage & cocktails le 8 mars 2018
En 2017 elle monte une première exposition personnelle dans un lieu culturel privée de Genève, la Casagrande à Carouge. Ce travail sous le titre de « Vestibule » propose un mélange de photographies issues de différentes sources, aussi bien techniques que de séries déjà réalisées et également de ses propres archives. Elle invite le soir du vernissage deux musiciens, Perrine Berger et Paul Becquelin, à créer une ambiance sonore à deux guitares pour accompagner la lecture des photographies.
Sous couvert de nappe musicale, l’exposition le temps d’une performance sonore s’offre à voir dans ce deuxième temps sous un aspect cinématographique.
Ce décloisonnement est un point fort de son travail, les séries faisant initialement parties d’un ensemble, deviennent et se laissent assemblées dans un autre ensemble possible. Un regard singulier où la figure humaine n’est pas visible mais pourtant bien présente. Un espace d’attente où se joue des scènes prises aux frontières d’indications scéniques.
Dans le cadre des salles d’attentes proposée au Labo par Karen Alphonso, Magali Dougados approfondie cette liberté de construction initiée précédement à la Casagrande. Un mélange décloisonné de photographies issues à nouveau de série existante et d’archives, mais cette fois encore plus personnelle, rassemblant des images de sa vie intime réalisées lors de situations privées.
Articulée sous un nouveau titre « Synopsie », qui fait référence de manière allégorique à la synesthésie. La synesthésie étant un trouble de la perception des sensations, qui fait éprouver deux perceptions simultanées à la sollicitation d’un seul sens. La synopsie comme une forme de synesthésie qui touche les personnes qui associent des sons et des couleurs ou qui entendent en couleur.
Ainsi « Synopsie » comme un autre vestibule, un espace où des images se rencontrent, se racontent. Un espace d’intérieur où s’active une mécanique de sens à des images. Un espace de latence dans lequel se questionne l’image, dans ce qu’elle est et contient. Un lieu de liens possibles.
Finissage le 14 avril
concert de Perrine & Paul à 20h





























































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