Cyril Vandenbeusch propose une nouvelle vitrine du 11 au 26 octobre et une dégustation culinaire, le 25 octobre.




Espace d'art indépendant
Vernissage le 29 août dès 18h
Engrammes se compose de 7 impressions numériques sur crèpe de Chine. Chaque tissu présente un montage numérique sur une gravure du 19e siècle. Dans ces paysages montagneux ou ces lacustres, l’eau est omniprésente, tant sous forme liquide que solide. Les formes blanches représentent quant à elles diverses manifestations aquatiques à l’échelle microscopique. Saisies dans un instant donné, elles incarnent des mémoires de formes, d’où le titre d’Engrammes. De la même manière, les gravures cristallisent une vue à mi-chemin entre la nature scientifique et romantique de l’eau dans son contexte naturel (cascade, mer de glace, lac ou neige). Ces deux sources d’images sont ici assemblées sur des tissus et flottent dans l’espace d’exposition comme des paysages que l’on pourrait à notre guise traverser.
Engrammes
Benoît Billotte
du 29 août au 14 septembre 2019
















Une exposition de Hadrien Dussoix
visible jusqu’au 17 août 2019
du mercredi au vendredi
de 14h à 19h
et sur rendez-vous: contact@espacelabo.net
+41225567275
Présence de l’artiste
Vendredi 19 juillet 17h -21h / Samedi 20 juillet 17h-21h / vendredi 26 juillet 17h-21h / samedi 27 juillet 17h -21h
L’exposition a reçu le soutien du Fonds municipal d’art contemporain de la Ville de Genève.
Remerciement aux techniciens: Christopher Lamielle et à l’équipe de Materiuum
Group show
15 11 18 – 23 03 19
Part 1
15 11 18 – 05 12 18
Part 2
06 12 18 – 05 01 19
Part 324 01 1907 02 1907 03 1923 03 19
Le Group show démarré en novembre 2018 marque les dix ans d’activités du Labo et approfondit le concept d’exposition évolutive infinie déjà tenté fin 2015 avec l’expositon [?] [?] [r]. Cette fois, l’invitation amena les artistes à réfléchir à la structure, du point de vue architecturale et philosophique.
Partant de la proposition d’une restructuration collaborative, les artistes proposèrent dans un premier temps des interventions directement sur le lieu: révélation, soustraction, transformation. D’autres concepts se déployèrent dans l’espace sous forment conceptuelles ou poétiques.
Les multiples ouvertures faisant office de vernissages au sein de cette même exposition permet de voir l’évolution de certains projets, et l’ajout de nouvelles pièces. Ce projet aux possibles exponnentiels déclenche un processus amenant à la notion d’un projet infini par addition et soustraction continuel différé sur divers espaces dans des temporalités décalées, instauré par le dépliement des espaces, eux, définis: Vitrine – Espace – Cave.
L’exposition dense et foisonnante donne à voir diverses interprétations de la proposition de départ tout en visitant les possibles d’un espace d’art indépendant. Les multiples ouvertures faisant office de vernissage donnent à voir chaque mois, une nouvelle exposition avec les mêmes artistes, de nouveaux artistes, les mêmes pièce et de nouvelles pièces.
Le group show neverending show est prolongé jusqu’au 15 mai 2019.
Remerciement aux techniciens: Christopher Lamielle, Murat Bulut Aysan pour leur aide technique et à tous les artistes qui se sont investis dans ce projet.















Résidence du 10 juillet au 29 août 2018
Exposition à partir du 28 juillet, visite sur rendez-vous: contact@espacelabo.net
Repas ouvert à tous et prix libre les mercredis 15 / 22 / 29 août 2018
Ouverture au public samedi 28 juillet à 18h
Repas les 15 / 22 / 29 août 2018
Visite sur rendez-vous : contact@espacelabo.net
L’exposition entre dans le cadre du projet waiting rooms et a le soutien du Fonds cantonal d’art contemporain, OCCS – DIP, Genève.
Salle d’attente
Une « salle d’attente » proposée par Nelly Haliti
(Première exposition solo)
Akiyoshi Deschenaux présente une sélection de peintures à l’huile réalisées entre 2015 et 2018 qui témoignent de sa recherche artistique. Profondément lié à la pratique picturale, il se nourrit de références à l’abstraction expressionniste, à la peinture contemporaine ainsi qu’à tout ce qui capte son regard. Sa recherche artistique a débuté avec des études de Bachelor au Camberwell College of Arts à Londres et se poursuit depuis plusieurs années de manière autonome.
Pour entrer dans les toiles d’Akiyoshi Deschenaux il faut choisir son chemin, suivre du regard les zones de lumières et accepter des zones d’ombres. L’attention nécessaire pour passer à travers les différents espaces est équivalente à la concentration nécessaire au peintre pour construire les différents plans. Le jeu de lumière qui traverse la construction de chaque toile s’effectue grâce au passage d’une couleur diluée à une couleur plus dense. D’un espace claire, on bascule vers un espace plus profond, plus complexe, avec un poids et une matérialité palpable.
Passant du dessin à la peinture à l’huile, Akiyoshi Deschenaux apprivoise la ligne et les couleurs pour créer un mouvement intrinsèque à l’image. Chaque toile est une composition pour laquelle il détermine les nuances, les espaces et les interactions entre les formes de manière improvisée. Une palette de couleurs sombres se rencontrent entre les lignes de noir. La traçabilité de la série se fait avec brun, le gris et les différents verts. Des couleurs assemblées avec soin et une recherches de restriction, le choix d’une une température froide, indiquent une retenue bien mesurée.
Les lignes s’entrelacent et tissent un nouvel espace, un labyrinthe fait de strates, de surfaces opaques et d’espaces clairs. Le rythme de la composition de chaque toile détermine sa lecture et la vitesse du geste peut se lire instantanément. Un katana coupe les lignes et on bascule dans un espace infini dans lequel le regard peut se perdre sans retrouver la sortie.

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